La Dianétique
Les expériences douloureuses de notre passé ont un effet certain sur notre conduite dans le présent. Mais à quel point, et pourquoi ?
Le sujet de la Dianétique apporte des réponses, révélant la source exacte et jusque-là inconnue des cauchemars, des peurs, des troubles et de l’insécurité.
Ce livre vous explique comment vous en débarrasser et apporte à l’Homme quelque chose dont il n’avait pu que rêver auparavant : l’état de Clair.
Les scientologues ont-ils modifiés la loi ?
En septembre 2009, M. Georges Fenech, Président de la Miviludes, a lancé un buzz médiatique pour créer un scandale à propos d’une modification législative qui aurait permis à l’Eglise de Scientologie d’échapper à la dissolution (si le tribunal avait choisi cette sanction) dans le procès qui opposait notamment l’UNADFI à l’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre.
Un mois avant le délibéré, M. Fenech a laissé entendre (avant de se rétracter par la suite) que ce sont les scientologues eux-mêmes qui auraient pu être à l’origine de cette modification. L’avocat de l’UNADFI a sauté sur l’occasion pour intervenir dans de nombreux médias afin de présenter l’Eglise comme responsable de manœuvres, comme l’ont fait plusieurs acteurs politiques opposés aux nouveaux mouvements religieux (Jean-Pierre Brard, Nicolas About…).
Qu’en est-il vraiment ? Cette modification du Code pénal, qui a été présentée comme bénéficiant à l’Eglise de Scientologie, concerne en fait toutes les personnes morales. Ce sont les 4 premiers alinéas de l’article 313-9 du Code pénal qui ont été remplacés par un alinéa éliminant la peine de dissolution pour les personnes morales sanctionnées pour escroquerie.
Les trois tonnes de documents détruits
Il s’agissait d’un procès concernant des scientologues de la région de Marseille, en septembre 1999.
Le 7 septembre 1999, le président du tribunal de Marseille déclarait que son personnel avait détruit l’année précédente plus de trois tonnes de documents appartenant à 1789 affaires différentes, lors d’un nettoyage de routine des archives du tribunal.
L’une de ces affaires concernait des scientologues de Marseille.
Immédiatement après la déclaration du président du tribunal, Alain Vivien, président de la MILS, émettait cependant dans les médias la supposition que l’Église était responsable de la destruction des dossiers, alors que le président du tribunal de Marseille venait d’expliquer qu’elle avait été effectuée par ses propres employés.
Les dossiers manquants dans le bureau du Juge Marie-Paule Moracchini
Les faits concernant les dossiers manquants dans l’affaire concernant l’Eglise de Scientologie, suivie à Paris par le juge d’instruction Marie-Paule Moracchini :
L’affaire dont il est question est l’exemple même de la rumeur infondée basée sur une méconnaissance complète des faits.
En fait, dans une affaire qui a duré 21 ans et dans laquelle les scientologues concernés ont été entièrement blanchis (l’affaire s’est soldée par un non lieu, confirmé en appel et définitivement validé en mars 2010 par la cour de cassation), un tome et demi de dossiers avaient disparu du bureau de la juge d’instruction Marie-Paule Moracchini.
Cette disparition a fait les gros titres et a été exploitée par les parties civiles et leurs avocats (qui entretiennent des liens étroits avec l’association UNADFI) pour faire penser à une intervention de l’Eglise. Or, le crime ne pouvait profiter qu’à ceux qui avaient intérêt à ce que ces dossiers disparaissent. Et l’Eglise n’avait aucun intérêt à les voir disparaître. En effet, au moment de la disparition, l’affaire en question était prescrite depuis 2 ans déjà à cause de l’inaction du parquet. De plus la juge d’instruction était arrivée à la conclusion que l’affaire était vide et se dirigeait inexorablement vers un non lieu (ce qui fut confirmé par les décisions de justice ultérieures et définitives).
La disparition des dossiers a donc servi aux avocats des parties civiles à prétendre que la prescription devait être annulée, puisque la disparition des dossiers empêchait de constater l’absence d’actes pendant la période de prescription (pourtant par la suite il s’est avéré qu’on savait que ces dossiers ne contenaient que de vieux réquisitoires du parquet inopérants pour arrêter la prescription.Voir arrêt du 25/6/2011, annexe 3).
L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre vient d’assigner en justice l’état français et lui réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts
En cause, les réquisitions prononcées par le procureur, Madame Maud COUJARD en juin 2009 à l’encontre de l’association religieuse. Maud Coujard avait en effet demandé la dissolution de l’association alors que la loi ne le permettait pas. L’effet d’annonce avait été tel que la nouvelle avait fait le tour du monde.
Le Tribunal n’avait pas suivi le parquet dans ses réquisitions et l’affaire est actuellement pendante devant la Cour d’appel de PARIS et audiencée en novembre 2011.
L’assignation déposée par l’Eglise de Scientologie fait état de ces réquisitions illégales constituant une faute lourde de la part du procureur, due « dans le meilleur des cas » à une erreur grossière.
L’Eglise de Scientologie s’en remet à la Justice pour tirer toutes les conséquences légales de cette faute lourde.
D’après la loi, les procureurs ne pouvant être tenus responsables individuellement de leurs erreurs commises dans leurs fonctions, c’est l’Etat qui doit assumer la responsabilité des dysfonctionnements judiciaires, dont ils sont la cause.

