Les Scientologues dans les rues de Paris pour Lutter contre la drogue
Bravant le froid hivernal, les bénévoles de l’association Non à la drogue, Oui à la vie ont une fois de plus arpenté les rues de Paris le 25 février dernier pour distribuer plus de 2000 brochures de prévention contre les drogues.
Cette association qui existe depuis plus de vingt ans organise en fait chaque semaine plus de 5 distributions à travers la France, ce qui en fait la plus grosse association privée luttant contre la toxicomanie en France.
Des scientologues parcourent 650 km à vélo entre Paris et Strasbourg pour dénoncer les abus psychiatriques auprès du Conseil de l’Europe
Cet été, des membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, association créée par l’Église de Scientologie en 1969 pour dénoncer les atteintes aux droits de l’homme en psychiatrie, ont organisé un raid à vélo entre Paris et Strasbourg pour dénoncer les abus psychiatriques et plus particulièrement les menaces pour les droits de l’homme que constitue la nouvelle loi liberticide sur les internements sous contrainte.
Dans le cadre de ce raid à vélo de 650 km, 11 manifestations ont été organisées devant des hôpitaux psychiatriques.
C’est l’entrée en vigueur le 1er août dernier de la nouvelle loi sur les internements psychiatriques qui a motivé les participants. En effet, cette loi facilite l’internement sous contrainte en dehors de toutes garanties pour les personnes concernées.
Un psychiatre à lui seul, sur la base de sa seule opinion et sans l’accord de la famille, peut désormais interner n’importe quel citoyen français contre son gré. De plus, en prévoyant d’instaurer un système de traitement sous contrainte en dehors des hôpitaux, la loi ouvre la porte à la mise sous camisole chimique de n’importe quel citoyen.
Les scientologues ont-ils modifiés la loi ?
En septembre 2009, M. Georges Fenech, Président de la Miviludes, a lancé un buzz médiatique pour créer un scandale à propos d’une modification législative qui aurait permis à l’Eglise de Scientologie d’échapper à la dissolution (si le tribunal avait choisi cette sanction) dans le procès qui opposait notamment l’UNADFI à l’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre.
Un mois avant le délibéré, M. Fenech a laissé entendre (avant de se rétracter par la suite) que ce sont les scientologues eux-mêmes qui auraient pu être à l’origine de cette modification. L’avocat de l’UNADFI a sauté sur l’occasion pour intervenir dans de nombreux médias afin de présenter l’Eglise comme responsable de manœuvres, comme l’ont fait plusieurs acteurs politiques opposés aux nouveaux mouvements religieux (Jean-Pierre Brard, Nicolas About…).
Qu’en est-il vraiment ? Cette modification du Code pénal, qui a été présentée comme bénéficiant à l’Eglise de Scientologie, concerne en fait toutes les personnes morales. Ce sont les 4 premiers alinéas de l’article 313-9 du Code pénal qui ont été remplacés par un alinéa éliminant la peine de dissolution pour les personnes morales sanctionnées pour escroquerie.
Les trois tonnes de documents détruits
Il s’agissait d’un procès concernant des scientologues de la région de Marseille, en septembre 1999.
Le 7 septembre 1999, le président du tribunal de Marseille déclarait que son personnel avait détruit l’année précédente plus de trois tonnes de documents appartenant à 1789 affaires différentes, lors d’un nettoyage de routine des archives du tribunal.
L’une de ces affaires concernait des scientologues de Marseille.
Immédiatement après la déclaration du président du tribunal, Alain Vivien, président de la MILS, émettait cependant dans les médias la supposition que l’Église était responsable de la destruction des dossiers, alors que le président du tribunal de Marseille venait d’expliquer qu’elle avait été effectuée par ses propres employés.
Les dossiers manquants dans le bureau du Juge Marie-Paule Moracchini
Les faits concernant les dossiers manquants dans l’affaire concernant l’Eglise de Scientologie, suivie à Paris par le juge d’instruction Marie-Paule Moracchini :
L’affaire dont il est question est l’exemple même de la rumeur infondée basée sur une méconnaissance complète des faits.
En fait, dans une affaire qui a duré 21 ans et dans laquelle les scientologues concernés ont été entièrement blanchis (l’affaire s’est soldée par un non lieu, confirmé en appel et définitivement validé en mars 2010 par la cour de cassation), un tome et demi de dossiers avaient disparu du bureau de la juge d’instruction Marie-Paule Moracchini.
Cette disparition a fait les gros titres et a été exploitée par les parties civiles et leurs avocats (qui entretiennent des liens étroits avec l’association UNADFI) pour faire penser à une intervention de l’Eglise. Or, le crime ne pouvait profiter qu’à ceux qui avaient intérêt à ce que ces dossiers disparaissent. Et l’Eglise n’avait aucun intérêt à les voir disparaître. En effet, au moment de la disparition, l’affaire en question était prescrite depuis 2 ans déjà à cause de l’inaction du parquet. De plus la juge d’instruction était arrivée à la conclusion que l’affaire était vide et se dirigeait inexorablement vers un non lieu (ce qui fut confirmé par les décisions de justice ultérieures et définitives).
La disparition des dossiers a donc servi aux avocats des parties civiles à prétendre que la prescription devait être annulée, puisque la disparition des dossiers empêchait de constater l’absence d’actes pendant la période de prescription (pourtant par la suite il s’est avéré qu’on savait que ces dossiers ne contenaient que de vieux réquisitoires du parquet inopérants pour arrêter la prescription.Voir arrêt du 25/6/2011, annexe 3).
L’Église de Scientologie de France confirme sa position sur la laïcité
L’Église de Scientologie de France a confirmé sa position sur le sujet de la laïcité. Cette position se résume en quatre points qui sont en accord complet avec la loi de 1905 et avec les conventions internationales protégeant la liberté de conscience :
- La laïcité, ce n’est pas l’ignorance du fait religieux par l’État.
- L’État doit observer une stricte neutralité concernant la religion et cette neutralité implique de ne pas subventionner des organismes militants qui luttent contre les nouveaux mouvements religieux.
- L’État n’est le prosélyte d’aucun culte mais doit garantir le libre exercice des cultes, y compris ceux des nouvelles religions.
- La religion ne saurait être confinée à la sphère privée. Elle possède une dimension publique ; les religieux doivent pouvoir s’exprimer publiquement sur les sujets d’actualité ou intervenir d’une quelconque manière dans l’espace public, à condition, bien sûr, qu’ils respectent les règles qui s’imposent à tous.
Comment les scientologues célèbrent les fêtes de fin d’année ?
La façon de vivre ces fêtes est aussi diverse que le sont les scientologues.
Du fait que la religion de Scientologie est pratiquée dans 165 pays, les scientologues ont les confessions et les traditions culturelles les plus variées.
Mais, quel que soit leur milieu, ils se réunissent, comme la plupart des gens, avec les personnes qu’ils aiment pour passer des moments chaleureux avec des amis et la famille et célébrer les fêtes dans la joie.
Le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard, a rendu hommage aux grands leaders religieux du passé pour la sagesse qu’ils ont apportée au monde, écrivant que la Scientologie partage « les buts que le Christ a apporté à l’Homme : la sagesse, la santé et l’immortalité ». C’est dans cet esprit que les scientologues célèbrent les fêtes de fin d’année, que ce soit Noël, Hanoucca, Kwanzaa ou tout autre fête traditionnelle religieuse ou culturelle.

